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 rpz ta cuillère en argent.

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Oskar Furlane

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MessageSujet: rpz ta cuillère en argent.   Jeu 26 Mai - 17:47


oskar furlane
million dollar misfits

prénom nom complet: oskar neil furlane, plus couramment dit oz, parce que let's face it, il y a quelque chose de magique dans son sourire. âge, date de naissance: né le huit mai 1990, oz a vingt-six ans, à savoir, l'âge auquel il a enfin pu toucher sa part de l'héritage de grandpa. of bloody course, ça s'est fêté en grandes pompes dans le hall du guggenheim, privatisé pour une nuit. lève ton dom perignon, l'ami. "to grandpa. cheers !" origines: red-blooded american, flambeur démocrate isolé dans un océan de culs-serrés qui voteront trump. oz pérore en disant que si le chimpanzé entre à la maison blanche, il quitte le pays. personne ne le prend au sérieux, mais enfoncer les pieds dans le sable au costa rica ne paraît pas si dramatique, comme destinée. il s'est même mis à l'espagnol. "un mojito, por favor". études, métier: un an de communication avorté. un mois de surf à cabo pour récupérer des forces. un jour d'études graphiques. une heure de gestion des ressources humaines. c'est pas sa faute, s'il ne sait pas se concentrer, s'il lui suffit de cligner des yeux pour se lasser. in ADHD we trust. gosse, il était médiqué pour cela, comme un marmot sur trente dans le pays. petites pilules jaunes trois fois par jour, il fixait le vide. the walking dead, à onze piges. le rêve américain au bout d'une prescription, mais maman a fini par trouver un hyperactif plus sortable qu'un légume. pas de diplôme d'études supérieures; son nom et sa belle gueule sont les seules certifications dont il ait besoin. papa l'a assis dans une chaise starck devant  un iMac 27 pouces. il est community manager pour la maison d'édition familiale. in other words, payé pour tweeter et reluquer les stagiaires. statut civil: célibataire papillonnant. il joue le knight in shining armani mais il se barre avant le sunday brunch. short-attention span en amour comme en toute chose, il souffre du spoiled brat syndrome. il ne s'intéresse qu'à la chasse, perd l'intérêt une fois qu'il a gagné l'attention. orientation sexuelle: girlsgirlsgirls. s'il en était autrement, il aurait mis le grappin sur emmet depuis belle lurette. l'ultime power couple qui partage un lit king size et une bouteille d'eau verte d'hermès. too bad. type de résidence: il vient tout juste d'emménager dans un large appartement des dorchester towers. fauteuils le corbusier, sérigraphies de keith haring et deux JR originaux (les perks d'avoir une amie galeriste). il ne s'y sent chez lui que lorsque ses inséparables y sirotent du chardonnay, allongés sur le tapis du salon. traits de caractères: flemmard, esthète, ultra loyal, sûr de lui, attentif, hyperactif, séducteur, sarcastique, intuitif, flambeur, passionné, indépendant, arrogant, cynique, protecteur, observateur, rentre-dedans, hypocrite, impulsif, rancunier, parfois malveillant, frondeur, charismatique, changeant, baratineur. groupe: play hard crédits: t.i. / tumblr.

                                         
cause you love love love.
((i have a pen, you have a phone number. think of the possibilities))
il a le regard liquoreux, le bout de la langue glissant entre les lèvres, les intonations magnétiques du charmeur de serpent. certains connaissent le mandarin, l'allemand, la langue des signes; oz parle couramment le body language. il a le flirt organique, inné. le sourire en coin, sa langue maternelle. le badinage est très tôt devenu son premier moyen de contact avec le monde, ce qui fait de lui quelqu'un dont il faut parfois se méfier. il se cache derrière ses roucoulements, s'en sert pour détourner, éviter, mentir, plaire. obtenir ce qu'il veut. au fond, les seules personnes qui l'électrisent vraiment sont celles qui froncent les sourcils, qui préfèrent le conflit au velours. cut the crap, furlane.

((i bet you $4,567.89 you can't guess how much i owe my bookie))
faut croire que lorsque le portefeuille devient trop lourd, l'homo sapiens se démerdera toujours pour se trouver une façon de le vider. les vices d'oskar sont nombreux; le gambling prend donc chez lui une allure de sain hobby. il est parieur de baseball, le con - son compte en banque se fait et se défait au rythme des home runs. se prenant réellement au sérieux une fois par an, le jour du superbowl, oz est un inconditionnel des yankees, mais n'a jamais trouvé le sport fascinant que depuis qu'il a des liasses en équilibre sur le bord du terrain. les avertissements sont clairs, sont nombreux, jouer peut devenir une addiction. mais le truc avec la dépendance, c'est qu'elle ne devient un problème que dès lors qu'on essaie d'arrêter, right?

((ain't nobody fuckin' with my clique))
oz, malgré sa gueule d'ange, il n'ira pas au paradis. et tant mieux, car tous ses potes se rôtiront de toute façon en enfer. il ne pense pas être une bonne personne, il ne pense pas particulièrement bénéficier à l'humanité, il ne croit pas une seconde être sur terre pour une raison. sa seule rédemption, c'est eux. son équipage, sa famille diy. sa rédemption, rectification, c'est son amour pour eux. sa loyauté brute, entière, qui l'a emmené jusqu'à ses limites, souvent. jusqu'à l'impensable, parfois. jusqu'à brouiller les lignes, toujours.

((i want to roll my eyes right now, but the doctor says if i keep doing it, my ocular muscles might spasm and eject my eyeballs))
tu vas à l'église tous les dimanches ? next. tu crois que ta grande-tante décédée s'adressait à toi, mardi dernier, quand ta lampe de chevet s'est mise à clignoter ? tu crois aux ufos ? tu lis ton horoscope avec autre chose qu'un dédain évident ? next. scepticisme contemporain d'une intensité postmoderne, oz méprise ceux qui jurent par quelque chose de supposément "plus grand qu'eux". il ne croit en absolument rien, pas même en lui-même. l'ironie dramatique, c'est que son nihilisme dévot tient presque de la religion.

((this bitch must be in hell if the devil wears prada))
môman est un grand nom de la couture qui prend le petit déj en louboutins douze centimètres. pôpa exemplifie l'élégance de l'old money, le goût de celui qui a fait une carrière de son regard esthétisant. c'était dans les gènes, c'était dans l'éducation : oz fait gaffe à son style. adidas éditions limitées, veste supreme qui coûte plus cher que ton appart, apple watch boitier 18 carats qui pourrait payer les soins de santé de l'entièreté du queens, rien n'est laissé au hasard. remarque, c'est une question de survie quand tu grandis dans la vicinité de clyde 'fashion police' furlane. si, par rapport aux autres mâles de la tribu, oz penche légèrement plus du côté hipster du spectre, il est néanmoins pleinement conscient de ce que le magazine de son frère a un jour appelé "l'importance des intemporels".

((bitch, don't kill my vibe))
aussi loin qu'il puisse se souvenir, oz a toujours aimé danser. au grand dam de sa mère, le premier amour du benjamin, c'était les breakdancers qui émerveillaient les touristes devant central park. toujours aperçus furtivement lorsqu'elle le traînait le dimanche au brunch du plaza, oz leur vouait un culte aveugle. puisqu'il détestait le tennis, abhorrait le hockey et finissait toujours par envoyer son manche de lacrosse dans la mâchoire de ses adversaires, la génitrice a finalement accepté d'inscrire son hyperactif de rejeton à la danse. même s'il a arrêté les leçons il y a bien longtemps, le hip hop reste son premier amour, qu'il célèbre régulièrement avec des sièges vip pour drake et the weeknd au madison square garden. spécimen rare, il est un de ces types qui sortent en boîte pour danser, et non pas pour emballer (nb : l'expérience a prouvé que les deux sont très compatibles. ta copine s'en souvient).

((honey! bring down a copy of my will, and an eraser!))
surprenant, dans un milieu comme le sien, son criant manque d'ambition. oskar n'a jamais eu de rêve empirique, n'a jamais eu la prétention de changer le monde, de laisser une trace. il vit au jour le jour, ne désire rien laisser derrière lui. pour emprunter les mots d'un grand philosophe dont oz s'est très tôt appliqué à absorber les enseignements : life's a bitch and then you die. clyde le bon disciple, rhya la courageuse, et... lui. il se sait être la déception de la génération, aux yeux de ses parents. mais une famille de l'upper east side qui se respecte se doit d'avoir son fuck up attitré, right dad?

((oh yes, my criminal record? the only thing illegal i’ve done is absolutely killin' it on the dancefloor. haha, just kidding! i have killed a man))
alice powell s'est ôtée la vie jeudi soir. oz était assis entre emmet et hella durant l'assemblée. ils ont arrêté de respirer à l'unisson. aucun réel élément incriminant. quatre mots clôturant le rapport des autorités légales, quatre mots qui les innocentaient. qui permettaient que les lèvres restent scellées. c'était leurs avenirs qui se jouaient en quatre mots, leurs réputations, leurs familles - mais comment aurait-il pu en être autrement ? les proches de la victime n'avaient aucune chance face au pouvoir de leurs patronymes combinés. ils n'ont écopé de rien, si ce n'est d'un secret. et d'une angoisse récurrente, baignant au fond de la gorge. il cauchemarde toujours d'elle, huit ans plus tard. elle le hante, alice et son sourire timide qu'elle lui adressait du bout des lèvres lorsqu'il l'approchait, main voletant autour d'elle et se posant sur sa hanche, simulant l'intérêt romantique avec la conviction de celui qui a fait ça toute sa vie. parfois, il croit l'apercevoir sur un trottoir bondé. juste un pion sur leur échiquier grand comme manhattan. lorsqu'il pense à elle, il a envie d'envoyer son poing dans un mur. mais ils n'ont pas le droit de se plaindre, pas le droit de s'énerver, pas le droit de d'ouvrir la bouche. ils feignent l'amnésie, appuyée par des années de silence. "alice qui ?" keep pushing that lie, keep pushing it. keep pushing till you make it true!

((what doesn't kill me... might make me kill you))
son flegme le précède. ses "don't give a shit" et autres "whatever" agacent, surprennent, lassent. oz a pourtant deux fusibles très très sensibles : ses potes, et sa soeur. il n'a qu'un oeil au beurre noir à son actif, obtenu il y a trois ans de la part d'un ancien camarade de lycée. un trou du cul qui n'avait jamais supporté d'être second best. qui a sauté sur l'occasion de tomber sur ses deux rivaux, emmet et oskar, le bras de l'un passé au-dessus de l'épaule de l'autre, pour souffler une remarque homophobe entre leurs deux visages souriants. la main d'emmet destinée à arrêter oz a été trop lente : son poing est arrivé dans un 'crac' monumental sur le visage refait de adam dickhead mason. "guess you'll have to make a new appointment about that nose of yours, uh, fuckface?"

((apps this good, who's got time to make friends?))
boulot oblige, le gus est über connecté. facebook, instagram, twitter, snapchat, chacun se déclinant en son compte privé et, pour le boulot, les pages officielles de la maison d'édition du paternel. il a plus de followers que son frère n'a de paires de pompes; la visibilité, cette nouvelle monnaie, est devenue son job. cela dit, l'emploi du hashtag n'est pas son seul intérêt dans les bureaux. doué avec les appareils électroniques, sans doute une dérive d'un cerveau absolument cartésien, oz fait désormais dans la maintenance. bien que cela ne soit pas inclu dans la description de l'emploi, il répond aux gémissements paniqués des directeurs artistiques qui ne savent plus allumer leur ordinateur, des graphistes chez qui illustrator ne répond plus, ou encore des stagiaires qui ont oublié leur mot de passe iCloud. l'homme à tout faire des écrans, en somme.

((this place is fancy and i don't know which fork to kill myself with))
il a l'argent subversif, oskar, il a la fortune moderniste. les brunchs au plaza le font royalement chier, il n'en a strictement rien à foutre de l'ouverture du nouveau lycée huppé, et il ne ferait même pas l'effort de se pointer au gala du MET s'il ce n'était pour la perspective de s'enfiler des flutes de veuve clicquot en compagnie de liv. constamment drapé dans son streetwear haut de gamme, les seuls noeuds pap' qu'il possède sont ceux que son emmet toujours en costard l'a forcé à acheter. l'été aux hamptons, c'est mort, il préfère s'envoler pour bali, santorin, buenos aires. il aime les happenings au moma, et préfère un club lounge sélect au chic bar du st régis. n'en déplaise à ses vieux.

((you do not need a parachute to skydive. you only need a parachute to skydive twice))
il aime le risque. l'inconnu. la nuit. les orages. il aime le surf, la chaleur écrasante, les filles ardentes et les rires bruyants. il déambule sur broadway à quatre heures du matin, il est celui qui tient la ville qui ne dort jamais éveillée. il danse sur les toits au coucher du soleil, et s'assied sur le rebord du balcon, soixante étages de vide dans le dos. il s'ennuie vite, c'est médical, il a la bougeotte, emmène ses potes dans un club de jazz du lower east side, et quand ça ne suffit plus, les envole à la barbade. il aime graviter dans les cieux et plonger dans les abysses. "téméraire au point de l'inconscience" a décrété une psy du cercle chardonnay/red lipstick de sa mère. si l'imprudence est tout ce qu'il reste aux gosses de riche pour goûter au danger, alors qu'il en soit ainsi. live fast, die pretty.

((when you’re born, you get a ticket to the freak show. when you’re born in america, you get a front row seat))
fier démocrate, inscrit sur les listes de vote, oz s'est originellement fait pousser une conscience anti-républicaine pour faire chier ses parents. dans leur milieu, s'intéresser aux inégalités et au problème de chômage est une rareté, du moins dans la génération du dessus. sa sensibilité sociale, force est de le reconnaître, est également née au contact proche avec liv white, son activiste glamour de meilleure amie, sans qui il aurait peut-être fini, la faute au patriarcat, parmi ces machos de bas étage que trump amuse avec ses commentaires misogynes.

((roses are blue, violets are red... wait that's wrong, just get in my bed))
le mal du siècle. celui qui obtient tout ce qu'il veut ne veut plus rien, ou seulement l'impossible. il n'est jamais tombé amoureux, oz, jamais réellement. parmi sa pile de souvenirs féminins, seuls quelques uns sont restés en couleur. seuls quelques uns ont duré suffisamment longtemps pour imprégner la rétine. romance is dead, people. il ne rêve pas de mariage, ni de têtes blondes qui portent son nom - la seule idée lui fait pincer les lèvres. avec liv, très tôt, ils avaient fait de l'amour un jeu. un challenge. et c'est peut-être tout ce que ça représentera jamais pour lui. il aime pour quelques heures, quelques jours, quelques semaines, et s'en va dans un dernier baiser et une gerbe de fumée. si certains, peu imaginatifs, voient cela comme du don juanisme de base qui considère les femmes comme des numéros à additionner, il n'en est rien. il est attentionné, éperdu, passionné pour le temps que ça dure, et s'en va lorsqu'il sent la fin proche. parce qu'il se lasse, invariablement. parce que l'amour n'a d'intérêt que lorsqu'il est imprévisible. il choisit toujours de rompre avant que les choses ne se gâtent, avant que sa cavalière ne s'attache trop, avant que l'un des deux ne souffre plus que strictement nécéssaire. les bafouées étant trop promptes à le qualifier de connard, telle est sa réputation. mais elles ignorent la solitude acide de celui qui a fini par ne plus croire en ses propres sentiments.

                                         
run baby run.
pseudo/prénom: yewnork. âge, pays: la vingtaine, quelque part en europe et parfois ailleurs. présence sur le forum: 4/7 avis, dédicace: en addict aux expressions faciales que je suis, je trouve la gamme des smileys restreintes mais le forum est une merveille, le contexte était celui que j'attendais depuis longtemps  minicoeur  type de personnage: inventé. un truc à ajouter?: now watch me whip, now watch me  no


Dernière édition par Oskar Furlane le Sam 28 Mai - 14:18, édité 31 fois
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Clyde Furlane

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MessageSujet: Re: rpz ta cuillère en argent.   Jeu 26 Mai - 18:02

toi, t'as l'air d'être un vrai comique.

mais mon café ?
Spoiler:
 


Dernière édition par Clyde Furlane le Jeu 26 Mai - 18:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: rpz ta cuillère en argent.   Jeu 26 Mai - 18:15

toi et moi, on va former un duo de choc ! ihihi I love you
officiellement bienvenue ! I love you I love you
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Oskar Furlane

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MessageSujet: Re: rpz ta cuillère en argent.   Jeu 26 Mai - 18:28

@clyde, oublie pas que la petite stagiaire de meryl streep se tape le mentaliste oké, si ça, ça t'apprend pas la modestie Rolling Eyes
Spoiler:
 

@emmet, j'y compte bien (trop de perfection en emmet  fail ) et faut que je te mpotte pour qu'on discute logistique du duo de choc susmentionné  ^^
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Ronda Lowell
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MessageSujet: Re: rpz ta cuillère en argent.   Jeu 26 Mai - 19:02

watch me watch me oooh watch me watch me!
bienvenue aw aw
je te réserve bederov pour 4 jours aww
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Gaia Walsh

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MessageSujet: Re: rpz ta cuillère en argent.   Jeu 26 Mai - 19:28

en +, tu pourras parler espagnol à gaia si c'est pas beau ça mh mh
vite vite, j'ai hâte de lire la suite ihihi
t'es bella comme la papayaaa ♪♪♪
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Oskar Furlane

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MessageSujet: Re: rpz ta cuillère en argent.   Ven 27 Mai - 4:49

@ronda, tu sais que t'es perf toi ? et tu connais tes classiques mh minicoeur merci beaucoup !

@gaia, ouais il peut lui demander de lui faire un mojito, tu crois qu'elle appréciera ? ^^ t'as mis la pression avec ta fiche naméoh no
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Allie Martell

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MessageSujet: Re: rpz ta cuillère en argent.   Ven 27 Mai - 9:57

Bienvenue parmi nous ! fail
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Clyde Furlane

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MessageSujet: Re: rpz ta cuillère en argent.   Ven 27 Mai - 14:45

c'est ta fiche le bijou post-moderne,
merde.
fail
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Gaia Walsh

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MessageSujet: Re: rpz ta cuillère en argent.   Ven 27 Mai - 20:50

Clyde Furlane a écrit:
c'est ta fiche le bijou post-moderne,
merde.
fail

fail fail fail fail
j'confirme
it's a masterpiece babe fail
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Rich Lowell

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MessageSujet: Re: rpz ta cuillère en argent.   Sam 28 Mai - 3:51

Le frangin du bro. mh
Vous êtes canons dans la famille. aww aww
Bienvenue par ici. I love you
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Jaël Sherman

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MessageSujet: Re: rpz ta cuillère en argent.   Sam 28 Mai - 7:00

ta fiche est tellement canon et bederov quoi. bienvenue. I love you
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Tyler White

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MessageSujet: Re: rpz ta cuillère en argent.   Sam 28 Mai - 12:01

Toutes les femmes de ta vie, CHEZ moi réunies yea
Je saurai même pas décrire ta plume, tant elle est parfaite fail
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Oskar Furlane

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MessageSujet: Re: rpz ta cuillère en argent.   Sam 28 Mai - 12:14

@rich, merci beaucoup  I love you (tu mérites mieux que clyde  Rolling Eyes )

@clyde, gaïa, jaël, vous êtes des amours, mais je souffre d'une incapacité très répandue à accepter les compliments, so...


@tyler, ça me ferait rire si c'était pas si vrai  fuckyou
(merci  aw )
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