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 'cause everytime i scream and no one hears me (sameen+axel)

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Axel Hartson

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MessageSujet: 'cause everytime i scream and no one hears me (sameen+axel)   Dim 29 Mai - 17:14


'CAUSE EVERYTIME I SCREAM NO ONE HEARS ME
feat sameen

Assit dans son salon, il ferme les yeux. Il a des canapés autour de lui et pourtant il s'est assit par terre, devant le meuble de la télévision dans son studieux studio. La douleur et les images qui lui reviennent en tête encore. Il prend ses médicaments une fois sur cinq, ça l'agace. Pourtant il aimerait bien avec ces cauchemars normalement, ne pas finir refroidit par la peur à chaque fois qu'il avale les pilules qu'on lui a donné, ne pas avoir peur de visions, ne pas être comme ça. Et puis il a mal au crâne aussi, la tête qui tourne, mal partout. Un moment un sentiment d'euphorie et celui d'après l'impression d'être découpé lentement à la tronçonneuse. Et ça fait mal. Très mal voire trop mal. Il est défoncé, il le ressent bien et pourtant il peut rien faire contre, ça l'énerve. Tellement défoncé que les minutes qui suivent, il s'en rappelle pas. Il sait pas où il est, dans un lit blanc et entouré de murs de cette même couleur. Juste une voix grave qui dit qu'il va s'en remettre. Il s'en remet toujours, de toute façon. Les visions d'horreur lui sont passés, il essaye juste de reprendre conscience de la réalité. Et finalement il y arrive, Axel. Il se redresse à peine, il regarde autour de lui et il finit quand même par enfoncer de nouveau son crâne dans l'oreiller derrière lui. De son salon il avait finit à l'hôpital. Il savait qui avait fait ça, parce qu'elle prenait soin de lui comme il avait prit soin d'elle. C'était son ange gardien, en quelques sortes une douce princesse dont il ne voulait pas se séparer : Sameen. Oui elle, il ne savait pas comment, il ne savait pas pourquoi il ressentait ce besoin de protection avec elle. La protéger comme il l'aimait, parce qu'il l'aimait énormément. Et ce même si c'était une femme. Et encore, c'était plus fort que de l'amitié, moins fort que de l'amour. Il l'aimait d'une manière qui n'était pas descriptible, ou du moins pas pour quelqu'un comme lui, qui n'avait fait qu'aimer les autres de façon fraternelle. Non, Axel n'arrivait jamais à définir l'amour qu'il ressentait pour les autres, parce qu'il ne considérait jamais qui que ce soit comme ami, parce qu'il n'avait pas de famille, parce qu'il n'avait jamais aimé amoureusement. Pour de vrai, parce qu'il était compliqué.
D'une oreille peu attentionnée, il écoute vite fait ce qu'il entend dire à côté. Son ouïe est comme embrumée, il a du mal à comprendre les mots mais il sait bien qu'on s'adresse pas à lui. Il est défoncé, qui voudrait s'adresser à lui dans cet état ? Axel, c'était un peu le bon garçon. Jeune il n'avait jamais bu, jamais fumé, ne s'était jamais drogué. Quelques semaines seulement qu'il prenait ces médicaments, il n'y avait pas à dire c'était beaucoup trop fort pour lui. Et finalement il entend la porte se fermer. Alors qu'il a l'impression que sa tête va imploser, il se redresse, il met l'oreiller contre le mur et s'appuie contre celui-ci. Il regarde alors autour de lui, et il la vit. Il savait qu'elle serait là, parce qu'il savait que c'était elle. Alors il ne fait que soupirer et il penche la tête sur le côté, parlant assez doucement à cause de son mal de crâne. Il a entendu la conversation, son cerveau l'a enregistré. Ils veulent diluer l'effet du médoc avec du sang, mais il veut pas qu'elle lui donne le sien. « T'étais pas obligée de m'emmener ici. Et t'es pas obligée de faire ça, j'ai pas envie que tu le fasses d'ailleurs. » C'était seulement pour lui faire comprendre qu'il avait entendu, il n'avait pas envie qu'elle se sente redevable envers lui à ce point-là. Oui, il lui avait sauvé la vie sept ans auparavant. Et quoi ? C'était son métier, il sauvait des gens, ces gens n'avaient pas à être redevables.
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Sameen Shaw

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MessageSujet: Re: 'cause everytime i scream and no one hears me (sameen+axel)   Dim 29 Mai - 18:03

'cause everytime i scream and no one hears me

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En me levant ce matin, je ne m'attendais pas du tout à ce que ma journée soit aussi remplie qu'elle le serait. Je m'étais levée tôt pour aller courir un peu afin de bien commencer la journée, suite à quoi je pris une douche avant de me changer pour partir travailler sur la série dans laquelle je tenais un rôle assez important.

La série sur laquelle je travaillais était une série policière dans laquelle je tenais l'un des rôles principaux, celui du lieutenant Marquès, de la police criminelle. Depuis la première lecture du scénario, la série me rappelait cet homme qui m'avait sauvé il y a sept ans en m'emmenant à l'hôpital alors que je vacillais entre la vie et la mort, penchant d'ailleurs plus vers la mort au moment des faits. Je peux d'ailleurs le dire haut et fort sans mentir, si je suis encore en vie aujourd'hui, c'est grâce à lui, et je ne pourrais jamais le remercier suffisamment pour ce qu'il a fait cette nuit-là.

Ma journée de travail fut bien remplie car nous devions tourner une séquence très importante d'un épisode durant lequel je me rendais avec mon coéquipier de la série dans un motel à l'intérieur duquel nous trouvions des preuves sur le meurtre que nous tentions d'élucider et le coupable, qui partit en courant dès qu'il nous vit. A la fin de la course poursuite, mon équipier se retrouvait face au coupable qui tenait une femme en otage, l'obligeant à jeter son arme, et au moment ou le criminel allait coller une balle à mon partenaire, je devais arriver en plongeant et en tirant dans son épaule pour l'empêcher de faire feu.

Il nous fallut un bon nombre de prises pour réussir à faire toute la séquence comme elle était imaginée, mais après cela, nous en étions très fiers car elle était vraiment sympathique. Je finissais ensuite ma journée de boulot, décidant de me rendre chez l'homme qui m'avait sauvé la vie et que cette série me rappelait, Axel, afin de lui proposer de venir dîner avec moi ce soir.

En arrivant chez lui, je frappais mais il n'y avait aucune réponse alors que tout indiquait qu'il était chez lui. Un peu inquiète, peut-être sans raison, je décidais de tenter d'ouvrir la porte, qui serait sûrement fermée à clé s'il n'était pas chez lui. Je posais donc ma main sur la porte et, à ma grande surprise, celle-ci s'ouvrit, ne faisant qu'augmenter mon inquiétude, me demandant pourquoi il ne m'avait pas répondu.

J'entrais timidement dans la maison en appelant le locataire à haute voix, prévenant de mon entrée afin de ne pas être confondue avec un cambrioleur, au risque de passer un sale quart d'heure. Je mis cependant peu de temps avant de tomber sur l'homme que j'étais venu voir, et qui semblait être dans un bien triste état. Sans attendrais, je sortis on portable afin d’appeler une ambulance pour venir à son secours.

Très rapidement, l'ambulance arriva et je montais aux côtés d'Axel pour lui tenir compagnie, me demandant ce qu'il pouvait bien avoir en espérant que cela ne soit pas trop grave. Après quelques minutes, nous arrivions à l'hôpital, et après un petit moment, je me retrouvais dans la chambre du jeune homme à discuter avec les médecins pendant qu'il se trouvait allongé sur le lit.

Les médecins m'expliquèrent la situation en me faisant comprendre qu'il avait besoin d'un donneur compatible pour un don de sang. Je ne savais pas si je serais compatible, mais en revanche, je savais que je voulais lui venir en aide, et je fis, sans hésiter, la demande aux médecins de faire des tests pour voir si je pouvais être donneuse.

Les médecins sortirent ensuite et Axel me regarda, me disant que je n'étais pas obligée de l'emmener ici ni de lui donner mon sang, ajoutant qu'il n'en avait pas envie. Je le regardais dans les yeux en lui répondant.

« Je n'allais pas te laisser entre la vie et la mort dans ton salon, c'était hors de question. Et pour mon sang, je suis adulte et responsable, je fais ce que je veux et si cela peut aider à ton rétablissement, je le ferais avec grand plaisir, que tu le veuilles ou non. »

Je n'avais vraiment pas envie qu'il abandonne face à l'effet de ces médicaments, je tenais trop à lui, et pas seulement parce que je me sentais redevable envers lui. En effet, depuis ce jour où il m'avait sauvé, je voyais en lui une personne de confiance, que j'appréciais beaucoup et qui était plus qu'un ami à mes yeux. Je ne pouvais pas vraiment expliquer ce que je ressentais pour lui, mais une chose était sûre, il comptait beaucoup pour moi et je n'allait pas le laisser tomber. C'était à mon tour de lui venir en aide.
 


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Axel Hartson

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MessageSujet: Re: 'cause everytime i scream and no one hears me (sameen+axel)   Lun 30 Mai - 3:32


'CAUSE EVERYTIME I SCREAM NO ONE HEARS ME
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Quand elle lui avait répondu, lui il n'avait pas pu s'empêcher de lâcher un sourire nerveux. C'était le genre de sourire faible qu'il faisait toujours, qui contrastait beaucoup avec les sourires réels qu'il pouvait afficher. C'était très loin de ses vrais sourires en réalité, et personne ne pouvait aimer le voir sourire comme ça. Il n'était pas souvent du genre à sourire de cette façon, ou à sourire tout court d'ailleurs. Certes il était auparavant très optimisme, ça ne changeait pas le fait qu'il ne souriait jamais. Sauf peut-être quand il s'apprêtait à clairement envoyer chier sa coéquipière, ce qu'il aurait du faire bien avant d'en arriver là. Mais tout ça n'avait aucun rapport avec ce qu'il se passait maintenant, même si en soit c'était de la faute de cette femme s'il arrivait presque toujours de cette façon-là à l'hôpital. « Sérieusement, Sam ? Sérieusement, ça fait deux mois que j'suis dans un véritable enfer entre la vie et la mort, tu crois pas que j'ai finis par m'y habituer ? » Bien sûr qu'il savait que ce n'était pas de la faute de Sam. Mais dans le fond, il fallait bien qu'il mette la faute sur quelqu'un pour ne pas penser que c'était de sa faute, à lui-même. Pour qu'il ne se mette pas à s'en vouloir plus qu'il s'en voulait déjà, pour avoir tué deux hommes qu'il avait pensé pouvoir sauver pendant un long moment. C'était pour ça qu'il était resté aussi longtemps porté disparu. Certes il avait longtemps été attaché, mais dès le premier instant il aurait pu les tuer. Il ne l'avait pas fait, parce qu'il avait eu un minimum d'espoir pour eux. Et il avait finit par se faire torturer pour avoir des informations sur les affaires en cours, pour avoir le code du poste de police, juste pour ces deux raisons-là. Il avait perdu espoir seulement à l'instant où il avait sentit le canon d'une arme contre son crâne. Pas avant, ni après. « Que tu le veuilles ou non, j'ai pas besoin d'être ici. Alors je vais me barrer. J'suis pas en train de crever, mes médicaments sont juste trop forts et j'suis juste défoncé. C'est rien. » Défoncé et donc très désagréable. Mais ça c'était autre chose. Parce qu'évidemment, Axel ne pouvait pas deviner qu'être défoncé allait le rendre comme ça. Parce qu'avant tout, Axel c'était l'innocence même.
Alors il avait finit par vouloir se lever quand le médecin était revenu, il ne s'était pas vraiment attendu à ce que le médecin pose ses mains sur ses épaules pour le rasseoir. Et évidemment, il n'avait pas pu montrer une seule résistance face à ça. Quand il avait penché la tête sans comprendre, le médecin avait finit par ouvrir la bouche pour lui dire seulement une chose « Vous ne pouvez pas partir, lieutenant. Pas dans votre état. ». Et lui, il l'avait regardé d'un air de lui demander s'il était sérieux. Et visiblement, le médecin était sérieux à cet instant. Alors il avait posé ses mains sur le matelas du lit, penchant encore la tête. « J'dois aller travailler. » Et le médecin n'avait pas attendu pour lui dire que c'était hors de question, qu'il restait ici. Alors évidemment ça avait un peu gavé Axel qui avait appuyé son visage sur sa main, attendant plutôt patiemment même si dans son crâne, sa seule envie était de partir d'ici. Reposant son regard sur Sameen pour lui faire comprendre qu'elle avait gagné, il avait tout de même détourné le regard vers le médecin qui faisait il ne savait trop quoi. Mais ça l'intéressait pas vraiment en fait. La seule chose qui l'intéressait un minimum, c'est ce qu'il se mit à regarder quand ce dernier se tournait. Il avait quand même fini par secouer la tête pour détacher son regard des fesses du médecin, pour pas avoir l'air trop suspect. C'était étrange quand même que quelqu'un dit hétérosexuel se mette à regarder le cul d'un médecin du même sexe que lui. De toute façon quand on le voyait, Axel, et on lui avait déjà dit, il avait l'air d'un gay. Tant mieux, parce qu'il l'était à moitié. Enfin, à soixante pour cent. Pour les quarante restants, c'était les femmes qui l'intéressaient. Mais c'était pas important ça. Regardant le médecin qui s'était finalement approché, Axel ne posait qu'une question. « Du coup, son sang est compatible avec le mien ? » Et à cet instant le médecin finit par réagir, par répondre qu'il avait à ce sujet quelque chose d'important à leur dire, qui pourrait changer leur vision de l'un sur l'autre et qu'il voulait donc savoir s'ils voulaient l'entendre. Fronçant les sourcils, le policier regardait la jeune femme et finit par hocher la tête « Personnellement, j'écoute. ».
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Sameen Shaw

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MessageSujet: Re: 'cause everytime i scream and no one hears me (sameen+axel)   Lun 30 Mai - 6:41

'cause everytime i scream and no one hears me

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Sur le trajet de la maison d'Axel jusqu'à l'hôpital, j'étais très inquiète pour lui en le voyant de cet état, mais une fois dans le bâtiment médical, je faisais tout mon possible afin de paraître plus normale devant le jeune homme Je n'avais pas du tout envie qu'il lui arrive quelque chose, il était un type bien, et cela se fait de plus en plus rare avec le temps.

Du coup, dès que les médecins annoncèrent qu'il faudrait du sang pour diluer l'effet du médicament, je m'étais portée volontaire pour passer des tests afin de voir si mon sang pourrait être utilisée. Je ne faisais pas seulement ça pour lui rendre la pareille et le remercier pour m'avoir sauver il y a sept ans, mais aussi parce que c'est le genre de choses que je ferais pour n'importe qui dans le besoin. En effet, ayant beaucoup souffert par le passé, que ce soit physiquement ou moralement, je ne supporte plus de voir quelqu'un souffrir et je cherche toujours un moyen d'aider ce genre de personnes.

Après la sortie du médecin, Axel me dit qu'il n'y avait pas besoin de l'emmener jusqu'à l'hôpital et qu'il ne voulait pas de mon sang, que je n'avais pas à faire cela. Je n'attendis pas une seule seconde pour lui répondre que j'étais une adulte responsable et que je pouvais faire mes choix par moi-même, lui faisant comprendre que ma décision était déjà prise.

Suite à ma réponse, je le vis sourire, mais je comprenais bien que ce sourire n'était pas sincère, malheureusement. Mais je ne pouvais pas lui en vouloir, moi aussi je n'aimais pas que les autres se sentent obligés de m'aider et je le comprenais parfaitement. Cependant, cette fois, je n'avais pas le choix étant donné l'état dans lequel je l'avais trouvé en arrivant chez lui. S'il était encore en forme et que nous étions sortis dîner ensemble, la question du don de sang ne se serait jamais posée, mais il est impossible de changer le passé, quel qu'il soit, et ça, j'en avais l'expérience.

Axel me regardait en m'expliquant que cela faisait deux mois qu'il vivait un véritable enfer, entre la vie et la mort, et qu'il s'y était sûrement fait. Je plongeais alors mon regard dans les sien, sérieuse, avant de lui répondre.

« Tu es sérieux quand tu me dis que tu penses qu'il est possible de s'habituer à vaciller entre la vie et la mort ? Tu sais qu'en quelque sorte j'ai vécu la même chose, cette sensation de pouvoir tomber d'un côté comme de l'autre à tout moment, et je sais que c'est impossible de s'y habituer. »

En effet, ce n'était pas vraiment la même chose, vu que cela durait depuis deux mois pour Axel, alors que moi, ce n'était que sur quelques jours, le temps de me réveiller à l'hôpital, mais cela restait tout de même assez similaire selon moi. En tout cas, je voulais absolument éviter une chose, qu'il lui arrive du mal, car cela peut être fatal lorsque l'on joue au funambule sur un fil tendu entre la vie et la mort, et je ne voulais pas qu'il tombe, je ne voulais pas qu'il meurt.

Après cela, Axel reprit en me disant que peu importe mon avis, il n'avait pas besoin d'être ici, dans ce lit d'hôpital, et qu'il allait partir tout de suite, ajoutant qu'il n'était pas train de mourir mais qu'il avait juste des médicaments trop forts. En entendant cela, je voulais le retenir, s'il tentait de quitter sa chambre, mais je ne savais même pas si j'en serais capable, car, même dans un tel état, il était sûrement toujours plus fort que moi. Je lui répondis alors.

« Si tu n'as pas besoin d'être ici, le médecin pourra le dire de lui-même à son retour, mais en attendant tu ne bouges pas, il y a peut-être des soucis supplémentaires avec les médicaments dont tu n'as pas connaissance ou autre chose du genre. »

Juste après mes dires, le médecin revint dans la chambre et posa ses mains sur les épaules d'Axel en la faisant reprendre place dans le lit d'hôpital. J'étais soulagée de l'arrivée du docteur car il a pu faire ce que je n'aurais pas pu faire, retenir Axel en l'empêchant de sortir de l'hôpital. Le médecin lui expliqua qu'il ne pouvait pas sortir de l'hôpital dans son état actuel, même s'il en avait envie.

Je devenais simple spectatrice de la conversation entre Axel et le médecin, constatant que le jeune homme était déterminé à sortir de l'hôpital pour aller bosser malgré les dires du médecins. Cependant, il sembla comprendre que c'était peine perdue et qu'il était condamné à rester à l'hôpital un petit peu, ce qui me soulagea. Le jeune homme demanda ensuite si mon sang était compatible avec le sien, et, à ce moment, au lieu de simplement répondre par oui ou par non, le médecin nous annonça qu'il avait quelque chose à nous dire à ce sujet qui changerait la vision que l'on a l'un de l'autre.

Je ne comprenais pas ce qu'il voulait nous dire, et je me mis à me demander s'il y avait un souci avec mon sang vu que c'est ce qui avait été analysé. Axel me regarda et annonça qu'il écoutait ce que le médecin avait à dire. Je regardait le jeune homme sur le lit avant de répondre à mon tour.

« Je vous écoute également. »
 


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Axel Hartson

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MessageSujet: Re: 'cause everytime i scream and no one hears me (sameen+axel)   Lun 30 Mai - 12:49


'CAUSE EVERYTIME I SCREAM NO ONE HEARS ME
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Elle lui demande s'il est sérieux, sa seule réaction c'est de hocher la tête. Oui, évidemment qu'il est sérieux. Parce qu'il parle, il parle, mais il changera jamais. Parce qu'il agit toujours comme un salopard, et pour pire c'est qu'il en est fier. Axel il a presque envie de relâcher sa rage sur elle à cet instant, de dire tout ce qu'il a dans le crâne juste parce qu'il se haït lui-même. Il a envie, presque, d'haïr les autres pour se foutre la paix à lui-même, un petit peu, pour arrêter de s'en vouloir et pour arrêter de laisser brûler cette douleur qui fume en lui. Alors il ouvre la bouche pour rire nerveusement. Il est nerveux, il fait tout nerveusement, c'est dur. « Ah parce que tu t'attendais à quoi ? À ce que je te dise que mon dieu j'suis pas habitué à avoir l'impression de crever à chaque fois que je vois mon propre corps ? Bien alors si c'est ce que madame veut entendre. Disons tout ce que t'as envie de voir et qui est le contraire de ce que je pense réellement. Mon dieu non, j'y suis pas habitué, j'ai pas été enfermé et torturé pendant deux mois à cause de ma connasse de coéquipière. » C'était mauvais. Très mauvais. Parce que sa voix puait la colère, mais ça se voyait que ce n'était pas contre elle qu'il était énervé. C'était contre quelqu'un d'autre, une colère cachée derrière celle qu'il exprimait. « Et bien évidemment que non, j'sais rien, j'suis juste un imbécile qui a jamais rien vu de sa vie et qui souhaiterait pas avoir crevé suite aux tortures qu'on lui a fait subir, pour éviter de faire des putains de cauchemars même en étant éveillé. » Et finalement il avait finit par se taire en se rendant compte de ce qu'il disait. Se rappuyant contre l'oreiller, il croisait les bras et détournait seulement le regard. « Désolé. C'est pas contre toi que je suis énervé. C'est contre.. Elle. » Elle, plein de haine et de dégoût. Il parlait d'elle, sa coéquipière, celle qu'il avait protégé en entrant de le bâtiment. Pourtant, ce n'était pas non plus de sa faute à elle. Il y était allé volontairement, sans rien dire, seulement en exprimant qu'elle resterait dehors, peu importe ce qu'il se passait parce qu'il préférait être le seul à se faire exploser. Et rien ni personne n'était entré, sous ses ordres. Il s'était lui-même livré, comme un imbécile.
Et finalement le médecin était venu, et Sameen avait dit l'écouter également. En réalité, Axel s'attendait à une nouvelle bien moins explosive que celle-là. Que celle qu'il allait entendre. Alors il avait seulement regardé le médecin, comme s'il se demandait ce que ce dernier attendait. Et il avait finit par écouter sa voix, ces mots. Jusqu'à ce que ses mots le perdent dans des souvenirs, des choses qu'il avait entendu au poste de police, il savait ce qu'il voulait dire. « Eh bien, vos sangs sont compatibles, en effet. Seulement, avec les analyses, on a pu constater quelque chose de bien plus troublant. Vos ADN ne montre que quelques différences, sinon elles sont très semblables et c'est possible surtout quand.. » Et là, Axel avait finit par lui couper la parole. Parce qu'il savait ce qu'il voulait prononcer par la suite. « C'est possible uniquement quand on fait parti de la même famille. Je sais, ok. Elle est où l'erreur ? C'est sûr seulement à quatre-vingt quinze pour cent vos conneries là, c'est les cinq pour cent qui font que c'est faux, hein ? » Il avait regardé attentivement le médecin qui s'était presque directement tut, comme s'il osait pas dire quelque chose face au lieutenant. Et quand il finit par ouvrir la bouche pour lui annoncer qu'ils avaient vérifié une dizaine de fois pour voir s'il n'y avait pas d'erreur, Axel finit par se figer. Il s'était ensuite remit correctement dans le lit, appuyant sa tête contre l'oreiller avant de souffler assez calmement. « Génial. Alors soit c'est une hallucination, soit ma malchance est une hérédité de ma famille. Je sais pas quelle est la solution que je suis censé préférer là. » C'est sûr que vu sous cet angle, Axel avait tout les droits de considérer ça comme de la malchance. Un frère et une sœur qui avaient tout les deux été entre la vie et la mort, à sept ans de décalage. Rien ne semblait dire que c'était de la malchance dans le fond, mais aux yeux d'Axel c'en était une. Et finalement, le médecin avait finit par lui dire ce qu'ils avaient vu en commun sur leurs actes de naissance, notamment le nom des parents et leurs origines. Se redressant finalement, il avait regardé le médecin calmement avec un air de lui demander s'il était sérieux « Russe ? Non, je suis américain. Attends, je suis russe ? ». Oui, pour le coup il était troublé, il avait même tourné la tête vers Sameen bien calmement. « Attends, t'es russe ? Mais t'as pas un nom russe. Comment tu.. D'accord, je me calme. » Oui, qu'il se calme, c'était mieux. Il valait mieux qu'il ne se mette pas à stresser, déjà qu'il n'était pas totalement dans son état normal.
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